La zone de confort

La zone de confort....

 

J'entends souvent dire " il faut sortir de sa zone de confort".....

Bon, j'avoue, ça me parle pas.....Pourquoi? Bah parce que si c'est une zone de confort, bah, c'est confortable, et moi, quand c'est confortable, j'ai pas envie d'en sortir ( par exemple, là, je vous écris depuis mon canapé, sous mon plaid, au coin du feu, bah c'est vachement confort, et j'ai pas envie de bouger....sauf peut être pour me faire un thé....v'voyez??)

Le souci, c'est que je constate que ce qu'on appelle "zone de confort", est en réalité une zone bigrement inconfortable. Elle est délimitée par nos croyances, nos shémas érronés, les valises familiales et karmiques....bref, étriquée, et souvent frustrante, angoissante et triste.....

Et en effet, parce que c'est CONNU ( ce qui est différent de confortable, v'voyez, par exemple, marcher sur une punaise ou un légo, je connais, j'ai expérimenté, pour autant, c'était pas confortable...bref....), donc parce que c'est CONNU, la plupart des gens restent-là quand même, à alimenter les croyances sociales ( attention, dehors, y a le grand méchant loup, les terroristes, la guerre, les violeurs et toussa), familiales ( oulalalala, mais tu vas pas quitter un CDI? Un mari gentil?ta mère? Tu vas quand même pas porter ça? Faire ça? Dire ça?), tout ça alors qu'en vrai, ils voulaient voyager, ou jouer de la musique, ou avoir plusieurs partenaires, ou un seul, mais qui soit pas seulement gentil, et qui les fasse vibrer .

Alors moi, j'ai envie de vous dire que dehors, y a des expériences, et que les expériences, c'est ce qui nous construit...des fois ça marche, des fois ça marche pas, mais si on quitte pas ce qui est inconfortable, bah on le découvrira pas. J'ai même un scoop....des fois, ça marche pas du premier coup......mais quand vous étiez enfant, et que vous avez appris à marcher, vous avez pas fait le marathon de Paris. Vous avez fait trois pas, pis vous êtes tombé sur votre c.....couche. Bah, vous vous êtes pas jugé, pas traité de nul, pas senti ridicule,etc....vous avez recommencé!

 

Alors, si votre vie vous fait pas vibrer, si vous vous demandez ce que vous faites ici, si vos émotions flirtent plus avec la colère qu'avec la joie, sortez de votre zone d'inconfort!! (et euh,dernier scoop, pour certains la zone d'inconfort, c'est le canap', parce que c'est une fuite.....sur ce, j'vais m'faire un thé!)

J'aime mon Job!

 

 

En ce moment, j'ai de nombreuses discussions, personnelles et professionnelles, avec des thérapeutes, des amis, de la famille, autour du travail...

Et je m'aperçois que les gens de ma génération sont confrontés à une croyance parentale et  sociétale énorme....

Une croyance qui laisserait penser qu'on ne peut pas vivre d'un métier où on se fait plaisir....

Un métier, c'est un truc alimentaire, là pour nous faire gagner de quoi se payer 5 semaines de vacances, et, si on a de la chance, pendant ces vacances, on pourra partir à la mer, en voyage, ou se faire plaisir.

Que certains d'entre nous puissent " lâcher un job qui paie bien" pour faire un truc plus risqué, moins reconnu, mais qu'ils aiment paraît à nos frères, nos parents, nos amis comme une absurdité, un truc digne d'un monde de bisounours....

Que certains sortent de leur zone d'(in)confort pour vivre leurs rêves leur paraît n'avoir aucun sens (puisque si tu travailles dans ton job alimentaire, tu pourras rêver 5semaines).

Et puis, le contexte économique et social renforce cette idée en jouant sur la peur des gens. C'est déjà bien heureux d'avoir un boulot et un toit, hein.....

C'est oublier que l'on passe un tiers de sa vie ( 8H/jour, plus pour les indépendants) à taffer.....Il me paraît quant à moi aberrant de penser que l'on pourra aller bien, être heureux et en bonne santé si on se contraint pendant 8heures par jour, des dizaines d'années, à faire quelque chose que l'on n'aime pas.

Alors qu'on a tous le potentiel créatif d'attirer à soi ce qu'on est.....

Bien sûr, ça signifie de savoir qui l'on est, de chercher sa mission de vie, d'accepter sa valeur, de créer sa réalité, d'affronter et lâcher ses peurs.....

Ca signifie de savoir reconnaitre ses besoins, ses envies.

De s'aimer.....

Et si on commençait maintenant??

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Maurice

Encore une pensée sur le cancer....

C'est une cause qui me tient à coeur....

J'ai appris qu'une de mes connaissance avait un cancer y a peu.....

Elle lui a donné un nom, Maurice.

Et , dans son "combat", elle fait ce qu'il faut pour "tuer Maurice"...

Bon, sur le coup, j'ai trouvé ça mignon....

Puis....non.

A mon sens, donner un nom à son cancer, que c'est donner trop de place à quelques cellules....Le personnifier, c'est lui donner de la force. Lui donner du pouvoir. Un pouvoir qu'il n'a pas.

Pour moi, cette maladie ne représente que quelques cellules qui ne veulent pas mourir, et qu'il faut phagocyter, en renforçant les cellules killeuses.

Pour moi, il faut envoyer à ces cellules un message d'Amour, de guérison, un message qui dit " j'envoie de l'énergie de guérison à mon corps pour renforcer les cellules saines, et aider les cellules malades à mourir".

Pas de guerre, pas de combat, et surtout pas d'ennemi en face, juste quelques cellules....

Je ne te juge pas, A, ni vous qui faites face.

J'admire et je salue votre courage.

Mais j'espère que cet article invitera à réfléchir.

Je vous aime

 

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Le cancer....

Aujourd’hui, je voudrais réagir contre un truc qui m’énerve….Les articles qui disent «cette simple astuce vous guérira du cancer », les chaines qui disent «si toi aussi tu connais quelqu’un qui a eu un cancer, partage ce ruban rose (et si tu le fais pas t’as VRAIMENT pas de cœur) », les gens qui disent….bref….

 

Parce que premièrement, il n’y a pas UN  cancer, mais un tas de cancers. Du sein, de la prostate, de l’utérus, du foie….qui n’ont pas tous la même virulence et le même pronostic. Et puis, dans  chaque catégorie de  cancers, il y a des stades. Et puis, il y a l’absence ou la présence de métastases…..bref, parler DU cancer, serait un peu comme parler DU chien, c’est-à-dire  donner les mêmes caractéristiques au Pincher nain, au labrador, au Husky et au Bouvier Bernois. Et du coup, leur donner la même nourriture, leur faire faire la même activité sportive ….

 

Parce qu’ensuite, le cancer est une maladie qu’il faut traiter dans sa globalité….Et que ces fameuses «choses simples » (le curcuma, la suppression de sucres, jeûne etc…) si elles ont leur intérêt certain, ne peuvent à mon sens être considérées que sous un angle global…. Changement alimentaire, changement d’hygiène de vie  (sport, cigarette, alcool…), méditation, pensées positive etc…..

 

 

 

Parce qu’enfin, le cancer est un truc grave. Qu’on ne doit pas traiter à la légère. Le cancer joue sur la peur de l’humain. La peur de mourir. Alors, c’est facile, quand on est en bonne santé, de dire que la chimio ça tue, que le curcuma c’est la voie, mais quand on est atteint d’un cancer, dans la majorité des  cas, on a peur de mourir. Et les autres aussi, l’entourage, ils ont peur que vous mourriez. Et puis ils voient en vous leur propre possible mort (oui, oui, on va tous mourir)…..

 

Alors plus personne ne sait tellement, dans ces cas-là….

 

Alors, ne jugeons pas, et gardons-nous de mots excessifs…..

 

 

 

A mon sens, le curcuma, le jeûne, la diffusion de chaines ne guérissent** pas le cancer.

 

Le magnétisme, la reflexo, l’acupuncture non plus, même si ce sont des aides PRECIEUSES.

 

Une démarche globale s’impose. Une démarche qui tient compte du type de cancer, des habitudes de vie de la personne, de ses  croyances,   de sa spiritualité, de ses peurs. Une démarche qui tient compte de la proposition du corps médical, avec une vrai éthique, une vraie information sur les produits et leurs effets, afin de conduire chacun à un VRAI choix éclairé.

 

Et si par hasard, un de vos proches est atteint d’UN cancer, alors, ne faites pas circuler de chaine, allez le voir, invitez le à boire un thé, parlez-lui de votre vie, parlez-lui de LA VIE.

 

 

 

**On ne parle d’ailleurs normalement pas de guérison mais de rémission, et ceci seulement après plusieurs années sans récidive

 

 

 

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La voie du milieu

Les médecines « alternatives », contrairement aux médecines allopathiques, sont des médecines de terrain, et je crois qu’il est bon de le rappeler…..

Elles ne sont pas opposées mais COMPLEMENTAIRES  (c’est pourquoi je leur préfère ce nom). Complémentaires, parce qu’intégratives et holistiques.

La médecine traditionnelle ne prend en compte que la maladie. Certes. Mais, il ne faut pas oublier qu’elle a un rôle, parfois important. En effet, la chirurgie sauve des vies, certains traitements permettent de sortir de crises graves etc etc…..

Je prendrais un exemple : la dépression. Pour en sortir, à mon sens, il faut élargir son esprit, il faut revoir son fonctionnement émotionnel, spirituel, psychologique. Changer sa philosophie de vie. Apprendre à s’aimer, bref….Seulement, avez-vous déjà côtoyé un dépressif ? Il est dans un marasme émotionnel tel qu’il NE PEUT se prendre en charge….Alors, toujours de mon point de vue, le traitement conventionnel a le mérite de le sortir de cet état. Même si c’est une béquille, même si c’est insuffisant, même si on peut risquer une dépendance.

De même, un diabète. Le traitement permet, dans un premier temps, une stabilisation, et peut sauver la vie. Ensuite seulement, on peut élargir, parler de l’alimentation, de l’âme, etc….

Pourquoi je vous raconte ça ?

Parce que récemment, j’ai été confrontée à plusieurs cas de personnes qui culpabilisaient d’avoir choisi la médecine conventionnelle, d’avoir «  cédé », de ne pas avoir «  réussi à s’en sortir avec les médecines naturelles » etc

J’ai aussi rencontré une personne tellement terrorisée par la médecine conventionnelle qu’elle refuse TOUT médicament, tout médecin, toute hospitalisation……

Alors moi, je dis que croire que les médecines naturelles vont tout soigner, et que la médecine conventionnelle, c’est le diable est presque aussi dangereux que l’inverse…..

 

Je pense que «la  médecine intégrative, holistique », c’est aussi ça : savoir où en est la personne dans ses croyances, soigner l’urgence avec des traitements « rapides », du symptôme, travailler sur la prévention, le terrain, bref, découvrir SA VOIE DU MILIEU.

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A propos des croyances

Voici un joli texte, qui, je trouve, reflète bien notre société. Tant qu'un fait est invisible à nos yeux, tant qu'il n'est pas démontré par la science, tant qu'on a pas de " preuve", ça n'existe pas.....

Ou comment relativiser.....

(et voir aussi combien notre Monde est petit à l'échelle de l'Univers)


 Deux jumeaux discutent dans le ventre de leur mère 

- Bébé 1 : Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?
- Bébé 2 : Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Nous sommes ici pour devenir forts et nous préparer pour ce qui nous attend après.
- Bébé 1: Pffff... tout ça, c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement ! A quoi ressemblerait une vie hors du ventre?
 - Bébé 2 : Eh bien, il y a beaucoup d'histoires à propos de "l'autre côté"... On dit que, là-bas, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de joie et d'émotions, des milliers de choses à vivre... Par exemple, il paraît que là-bas on va manger avec notre bouche.
- Bébé 1 : Mais c’est n’importe quoi ! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Tout le monde le sait. On ne se nourrit pas par la bouche ! Et, bien sûr, il n’y a jamais eu de revenant de cette autre vie... donc, tout ça, ce sont des histoires de personnes naïves. La vie se termine tout simplement à l’accouchement. C'est comme ça, il faut l'accepter.
- Bébé 2 : Et bien, permets moi de penser autrement. C'est sûr, je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler, et je ne pourrais rien te prouver. Mais j'aime croire que, dans la vie qui vient, nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.
-Bébé 1 : "Maman" ? Tu veux dire que tu crois en "maman" ??? Ah ! Et où se trouve-t-elle ?
-Bébé 2 : Mais partout, tu vois bien ! Elle est partout, autour de nous ! Nous sommes faits d'elle et c'est grâce à elle que nous vivons. Sans elle, nous ne serions pas là.
-Bébé 1 : C’est absurde ! Je n’ai jamais vu aucune maman donc c’est évident qu’elle n’existe pas.
-Bébé 2 : Je ne suis pas d’accord, ça c'est ton point de vue. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante. On peut sentir quand elle caresse notre monde.… Je suis certain que notre Vraie vie va commencer après l’accouchement...

 

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L'alcoolisme de mon conjoint

On me demande souvent si je peux intervenir sur l’alcool du conjoint. Sans son accord, la plupart du temps.

 

Alors, NON. Je n’interviens pas sans l’accord des personnes, au moins celle de leur âme s’ils sont dans le coma ou autre….

Mais encore moins pour l’alcoolisme !!!

Car  l’alcool est une maladie. La maladie de l’alcoolique, mais aussi la maladie de son entourage !!!

L’alcoolique est dépendant de l’alcool, mais le conjoint, les enfants le sont aussi. Ils subissent tout autant…..Les enfants subissent la mauvaise humeur, les cris, parfois les coups, les repères inexistants (Ils ne savent jamais comment ils vont trouver l’alcoolique en rentrant à la maison).

Le conjoint subit les sautes d’humeur, les mensonges, les oublis, parfois les coups, les problèmes financiers….

Et souvent, très très souvent, il répare, soutient, fait à la place de…..

 

Alors, cela soulève  deux questions :

-pourquoi le conjoint reste-t-il ?

-Pourquoi  répare-t-il ? Pourquoi prend-il en charge l’alcoolisme de son partenaire ??

 

Eh bien…..Parce qu’il est  ce qu’on appelle un co-dépendant. Et pas seulement de l’alcool. Non, il est co-dépendant affectif…..Il ne s’aime pas, alors il a BESOIN (si, si) de se rendre aimable aux yeux des autres. Alors, il trouve «  normal » qu’on le critique, et, au lieu d’être lui-même, il s’évertue à devenir ce qu’on attend de lui. Ce qui, en matière de vie avec un alcoolique, encore plus qu’ailleurs, est impossible, puisque ce que veut l’alcoolique varie d’un moment à un autre.

Alors, il prend la responsabilité de l’alcool, dans le rôle du sauveur, car encore une fois, ce rôle le rend vivant. Il se nie totalement, mais se croit vivant….Puis, il prend chaque marque d’attention du partenaire comme une marque d’amour, et lui qui est si vide d’amour, il prend tous les «  je te promets mon amour, c’est la dernière fois. Ne me quitte pas, je ne suis rien sans toi » comme argent comptant….Enfin, il se ment à lui-même autant qu’à l’autre….

 

Alors, non, je ne peux pas prendre en charge un alcoolique sans son consentement. Mais bonne nouvelle, je peux vous  aider VOUS. VOUS pouvez vous aider. Vous aider à vous aimer, vous aider à changer votre regard sur vous-même, sur l’alcoolisme, sur votre vie….Vous vous rendrez ainsi service à vous, et aussi, à votre conjoint….Car figurez-vous que c’est souvent à ce moment, et à ce moment seulement, en changeant la donne, que l’alcoolique peut s’autoriser à changer…..Imaginez que vous ramassiez, à chaque fois, ce que votre enfant fait tomber….Ferait-il attention à ne plus renverser son lait ?? Non, certainement pas…..mais si vous lui proposer de se prendre en charge,  en nettoyant lui-même, alors, il y a fort à parier qu’il change…

 

Ainsi, lorsque vous pourrez dire à votre conjoint «  ton alcool est TON PROBLEME, je t’aime, mais je te laisse désormais le gérer seul », sans avoir peur, alors vous verrez……

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Légende Hindoue

                                                                                                Légende hindoue:

 

Une vieille légende hindoue raconte .... qu'il fut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Hélas, ils abusèrent tellement de leur pouvoir divin que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter leur divinité et de la cacher à un endroit où il leur serait impossible de la retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette sûre.Les dieux mineurs, convoqués en conseil pour résoudre ce problème, proposèrent ceci : " Enterrons la divinité de l'homme dans la terre. " Mais Brahma répondit :. " Non, cela ne suffit pas, car l'homme creusera et la retrouvera. "Alors les dieux proposèrent : " Dans ce cas, jetons-la dans le plus profond des océans. "
Mais Brahma répondit : " Non, car tôt ou tard, l'homme explorera les profondeurs de tous les océans et je suis sûr qu'un jour, il la trouvera et la remontera à la surface. "
Alors les dieux mineurs conclurent : " Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble exister sur terre ou dans la mer aucun endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour. "
Enfin Brahma hocha la tête et dit : " Je sais ce que nous ferons de la divinité de l'homme. Nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c'est là le seul endroit où Il ne pensera jamais à la chercher. "
Depuis ce temps-la, conclut la légende, l'homme fait le tour de la terre, explore, escalade, plonge et creuse en vain, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.

 

Source : anonyme

La psychogénéalogie, quand l'héritage de vient trop lourd

Qu’est-ce que la PsychoGénéalogie ?

 

La psychoGénéalogie, c’est l’étude des Familles, sous l’angle généalogique, et sous l’angle de la Transmission Psychologique Inconsciente, des Parents, du Clan, et même de la Société.

Cette idée de transmission est très ancienne dans certaines cultures, ces cultures même qui soignent l’individu de manière holistique, c’est-à-dire, en tenant compte de sa dimension physique, psychologique et spirituelle.

En occident, il a fallu attendre les années 70 pour que Anne Ancelin Schutzenberger élabore un « modèle » à partir de ses observations sur la maladie, et en particulier sur le cancer. Elle a en effet noté qu’un grand nombre de personnes qu’elle suivait en tant que psychologue avait développé une maladie invalidante, voire mortelle, à l’âge où une mère, un père, une grand-mère avait vécu un traumatisme important, ou une maladie semblable.

 

En étudiant le sociogramme, c’est-à-dire l’arbre généalogique d’une personne, on peut ainsi retrouver une répétition d’évènements, de lieux, de noms, de professions, mais aussi de maladies, de décès brutaux, qui constituent la trame de la transmission transgénérationnelle.

 

La psychogénéalogie fonde sa spécificité sur 5 points :

 

-l’appropriation par le sujet de son histoire familiale (fondamental)

-la mise en valeur des ressources (cad le positif, sur quoi s’appuyer)

-le respect des mécanismes familiaux

-l’analyse

-le recadrage du symptôme

 

Comment se fait la transmission ?

 

Nicolas Abraham et Maria Törok parlent de la crypte et du fantôme ( schématiquement, ce qui est caché, et …ce qui sort quand même).

Iván Böszörményi-Nagy parle de la loyauté invisible, des conflits de loyauté, et « grand livre des comptes », système impliquant que chacun a une part à faire pour respecter l’équilibre. Si une injustice se produit, on entrainera un déséquilibre, qui se traduira par une problématique familiale, ou une somatisation.

La parentification est un schéma par lequel l’enfant prend la place d’un parent défaillant, alcoolique ou dépressif par exemple, ou bien encore jugé «  faible ». L’enfant va prendre soin de lui, le soutenir, s’inquiéter pour lui.

Je vous invite, si vous souhaitez approfondir ces notions, à vous reporter à la bibliographie qui se trouve ici.

Pour ma part, aujourd’hui, je souhaite plutôt développer aujourd’hui les manifestations de cette transmission.

 

Quelles sont les manifestations de cette transmission ?

 

Il existe plusieurs signes.

La liste donnée ici n’est pas exhaustive 



-les comportements phobiques, obsessionnels et/ou paranoïaques

-la projection : on projette sur un objet extérieur de la colère, de l’agressivité

-La honte, la culpabilité, le sentiment d’être en faute

-la répétition d’échecs dans un domaine donné

-La répétition d pathologies : alcoolisme, « folie », maladies familiales

-Les syndromes anniversaires

-les personnalités clivées, ou qui ont l’impression de ne pas être seules ( syndrome du gisant)

-le syndrome du jumeau

-Les fidélités familiales invisibles- ou visibles !-

 

Comment travaille-t-on ?

L’essentiel de la pratique consiste pour le sujet à mener une enquête familiale, à la fois objective (ddn/ddc, lieux, métiers….)et subjective ( récits, « légendes », croyances familiales…)

Le sujet est donc ACTEUR du travail, du début à la fin (nous le verrons tout à l’heure)

 

Quels outils utilise-t-on ?

 

Le principal outil de recherche est le Génosociogramme, c’est-à-dire un arbre généalogique sur lequel on aura indiqué, par des symboles conventionnels, les liens qui existent entre les protagonistes (mariage, divorce, mésentente, etc…) ainsi que les évènements marquants (DC, maladies, guerres, suicides, abandon etc….). Il est important, autant que possible, d’y faire figurer aussi les FC et les avortements.

C’est le sujet qui dessinera son sociogramme.

On utilise aussi le Cercle de Vie, qui nous permet, grâce à des dates clés, de repérer qui de nos ancêtres est en correspondance avec nous. Cet outil est parfois contesté, car jugé imprécis. Personnellement, je le trouve très utile et parlant.

Les dessins, les récits, les représentations de la famille, sont aussi de bons supports.

 

 

 

Lorsqu’un blocage est identifié, on met en place un acte symbolique réparateur, appelé par Jodorowsky un acte de Psychomagie (Jodo utilise les traditions chamaniques, les traditions des guérisseurs du Mexique et du Brésil, et propose des actes qui parlent directement à l’inconscient. Il propose, à Paris, le cabaret mystique. Les actes proposés en consultation sont moins " violents" que ceux de Jodorowsky).

Il s’agit de libérer le consultant, et par là-même, la famille du poids du Secret. (en effet, si l’énergie du consultant bouge, c’est tout le clan qui bouge, par homéostasie).

Une foultitude d’outils sont ici à disposition, le conte, la visualisation, le dessin, la peinture, le modelage, la couvade, le psychodrame, bref, toutes les techniques créatives sont possibles.

 

Que peut-on attendre de ce travail ? 

La levée des blocages, symptômes physiques ou psychologiques qui nous entravent et nous affectent, ainsi qu’une compréhension intime de notre mode de fonctionnement, du mode de fonctionnement du clan.

Notre travail va d’autre part, comme je l’ai déjà dit, modifier l’énergie familiale, qui doit retrouver une homéostasie : c’est donc tout le clan qui va bouger, et on constatera, dès lors, des changements chez nos frères, nos parents, etc….La dynamique familiale entière est impactée.

Il n’est pas rare de constater que des brouilles vont se résoudre, des sujets «  tabous » vont être soudain parlés, comme si soudain, une «  pression » retombait.

 

 

En conclusion, le travail en Psychogénéalogie peut venir à bout de problématiques inconscientes qui auront résisté à un travail plus classique, en prenant en compte qui nous sommes, de manière non seulement holistique et transversale, mais aussi de manière verticale .

 

 

 

 

 

 

 

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Le Magnétisme

MAGNETISME et TRAUMATISMES:

Le magnétisme est très efficace en cas de traumatismes : coup, entorse, fracture....Il permet de lutter contre la douleur, et limiter l'hématome, et on constate une guérison plus rapide.

Il y a qq temps, une de personne de mon groupe de marche nordique est tombée et avait mal au poignet. Je l'ai magnétisée immédiatement. Elle souffrait beaucoup ( blancheur, augmentation du rythme cardiaque, chaud puis froid).

Au bout de qq instants, elle allait beaucoup mieux. Ayant senti que le traumatisme " remontait " dans le bras, je lui conseille vivement de voir un docteur. Elle est repartie en voiture. Elle souffrait d'une fracture!!

Le soin lui a permis de ne pas souffrir. Elle n'a pas eu de séquelles.


MAGNETISME et AVC, Trauma Crânien etc....

J'ai suivi plusieurs personnes agées ou jeunes, ayant eu des AVC ou des Trauma crâniens importants ( on me contacte souvent lors de période de coma). A chaque fois, les médecins étaient fort pessimistes. A chaque fois, les progrès furent importants. Pour la dernière personnes ( il y a qq semaines), le médecin a dit à la famille "je ne comprends pas comment il peut récupérer comme ça avec ce que je vois à l'écran"- l'hématome sous dural)

Attention, je précise que certaines de ces personnes ont gardé des séquelles, mais apparemment bien moins importantes que ce qui avait été annoncé.


MAGNETISME et OPERATIONS:

Les personnes bénéficiant d'un soin énergétique avant une opération récupère plus vite de l'anesthésie. Le corps est " préparé".

En outre le patient part plus détendu au bloc.

Le magnétisme en post op' permet une meilleure cicatrisation.


MAGNETISME et DOULEURS:

Le magnétisme apaise les douleurs


MAGNETISME et BRÛLURES:

Je vais vous raconter une anecdote : il y a qq années, le "copain d'un copain"a voulu éteindre son 4X4 qui avait pris feu : visage et bras brûlés, hôpital, chirurgien qui parle de greffe....Avec une amie, nous avons travaillé à distance....résultat, pas de greffe, peau rose à protéger pendant la première année. Aujourd'hui, aucune séquelle!

Le magnétisme "enlève" la douleur, permet à la peau de se "régénérer" en limitant la propagation de la brûlure dans les tissus. Très souvent, il n'y a pas ou peu de cicatrice.



MAGNETISME HOLISTIQUE :

Prend en compte la personne dans sa globalité. Ce type de soin est une aide dans tous les moments de mal-être, de stress, dans les dépressions, dans la prise en charge des maladies chroniques.

 


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